Approvisionner Pays-Bas depuis la Turquie
Les Pays-Bas ont agi contre le plastique à usage unique plus tôt et plus fermement que ne l'exigeait le minimum européen, ce qui en fait un marché particulièrement favorable à ce que nous produisons. Les établissements néerlandais ont déjà fait la transition que d'autres pays commencent à peine : la question n'y est plus de savoir s'il faut sortir du plastique, mais sur quelle alternative se standardiser. Rotterdam en fait par ailleurs un point d'entrée pratique pour qui sert ensuite la Belgique et l'ouest de l'Allemagne.
| Droits de douane | 0 % avec un certificat A.TR — la même union douanière que l'Allemagne |
|---|---|
| Acheminement | Route depuis Istanbul, ou maritime jusqu'à Rotterdam sur les volumes palettisés |
| Textes applicables | PPWR (UE) 2025/40, directive plastiques, plus des règles nationales plus strictes |
| Marquage des rince-doigts | En néerlandais dès lors que le produit est vendu aux Pays-Bas |
| Enregistrement | Responsabilité élargie du producteur via Verpact |
Les Pays-Bas sont allés plus loin que la directive
Depuis juillet 2023, les établissements doivent facturer les gobelets et récipients alimentaires en plastique à usage unique emportés, et la consommation sur place n'admet plus d'articles jetables contenant du plastique. Depuis janvier 2026, le supplément obligatoire est fixé à un montant par gobelet ou par repas servi sur place, et à partir de 2027 l'accent se déplace encore : le supplément disparaît mais proposer une option réemployable devient obligatoire. La conséquence pratique pour un acheteur est que tout ce qui comporte une couche plastique est une impasse sur ce marché, tandis que le papier, le bambou et le bois ne le sont pas.
La responsabilité du producteur incombe à l'importateur
La responsabilité élargie du producteur sur les emballages alimentaires à usage unique, les enveloppes, les emballages de boisson et les gobelets s'applique depuis janvier 2023, et elle s'attache à celui qui introduit la marchandise sur le marché néerlandais. Comme en Allemagne, c'est une obligation de l'importateur et non du fabricant étranger. Enregistrez-vous avant la première expédition, pas après la première facture.
Les affaires se traitent en anglais, le marquage non
Devis, cahier des charges et validation du bon à tirer se font sans difficulté en anglais avec les acheteurs néerlandais, ce qui raccourcit nettement le processus. La seule chose qui ne peut pas être en anglais est la mention « plastique dans le produit » sur les rince-doigts : la directive impose la langue du marché où le produit est vendu. Si vous servez les Pays-Bas et la Belgique depuis une même commande, dites-le nous dès la création — le marché flamand demande le néerlandais, le marché wallon le français, et un seul tirage ne peut satisfaire les deux que s'il a été prévu ainsi.
Pourquoi les acheteurs commandent autrement ici
Les commandes néerlandaises sont généralement plus petites et plus fréquentes que les allemandes, avec une nette préférence pour un fournisseur capable de conserver la création et de la reproduire à l'identique. Cela joue en notre faveur : une fois le cliché réalisé, un réassort est une réservation de production et non un nouveau projet, et les frais de cliché ne reviennent pas.
Pour un acheteur qui sert plusieurs marchés du Benelux depuis une seule commande, la contrainte à anticiper est la langue de marquage, pas le produit. Signalez-le nous avant la validation du bon à tirer et nous construirons la création pour que le même tirage puisse être scindé correctement.
Les plus commandés sur ce marché
Indiquez-nous le marché de destination dès la demande de devis. Cela change la langue du marquage sur la création et, sur les rince-doigts, parfois la spécification elle-même.
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